mercredi 12 juillet 2017

lundi 10 juillet 2017

Le rébus de la semaine : Hex 48/1/4 et 6

L'hexagramme 48, c'est le puits... quel puits?
L'indice est arrivé sous la forme d'un nouveau commentaire d'une nouvelle lectrice de ce blog. Un blog sur lequel je n'écris plus beaucoup.
Le trait 1 de 48 décrit un vieux puits abandonné que même les oiseaux ne fréquentent plus...
Ce blog délaissé a perdu ses lecteurs dont certains étaient devenus des amis. Peut-être qu'ils viennent encore mais ils se sont lassés de commenter.
Le trait 4 recommande de réparer le puits et du coup, j'ai publié un ou deux articles ; des citations et puis ce post pour lequel j'ai ouvert une nouvelle rubrique. J'en ai profité pour mettre un peu d'ordre dans la colonne et il y a encore à faire...
... pour aboutir au trait 6 qui dit que le puits est réparé et que chacun va pouvoir y puiser...
La solution est trouvée, mais la semaine n'est pas finie et un hexagramme n'indique pas forcément un seul fait.
"Quelle que soit la diversité incroyable des formes qu'adopte la vie, déjà incroyable sur notre terre, comme dans le reste de l'univers, nous n'en sommes pas séparés, nous en faisons partie. Et le sens de la vie changera, deviendra plus vaste, plus cosmique, plus enthousiasmant. Que cela devienne une réalité pour tous, voilà ce que je vous souhaite de tout coeur."
André
Van Lysbeth

dimanche 9 juillet 2017

Rêve d'avenir...

Nos idées triompheront des vôtres. Nous réduiront en miettes tout le système de ce pays. Que nous ne soyons plus que 500000 Indiens n'a guère d'importance... Ce qui compte, c'est que nous avons une façon de vivre supérieure. Nous, Indiens, possédons une philosophie plus humaine que la vie. Nous, Indiens, montrerons à ce pays comment vivre en êtres humains. Bientôt ce pays repensera sa constitution, ses lois, en termes d'humanité et non plus de propriété. Si le pouvoir rouge reste un pouvoir dans ce pays, c'est parce qu'il est idéologique... Quelles sont les qualités suprêmes de la vie de l'homme? Telle est la question.
Vine Deloria junior, 1971

Sans doute a-t-il raison... un jour viendra... il faudrait qu'il ne tarde plus trop...


mardi 9 mai 2017

A méditer...

"Ce que l'on appelle aujourd'hui "économie" est devenu l'art subtil de faire de la prédation une science dont la complexité permet de justifier la place considérable dévolue au superflu alors que le mode d'existence traditionnel semble être une optimisation de l'art de vivre ensemble avec simplicité."
 Pierre Rabhi


vendredi 5 mai 2017

Indignation

On m’a toujours appris à ne pas commencer une missive par JE … aujourd’hui je n’arrive pas à faire autrement : « Je suis indignée ! » Mais indignée à la limite du supportable.
Un couple est mis en cause ; un couple dont un des membres se propose de diriger notre pays sur les bases de l’honnêteté, de la rigueur, de l’exemplarité et… patatras ! un vilain canard, lâche sur le couple emblématique d’une France laborieuse et chrétienne une volée de crottes bien éclaboussante…
Et le mâle défend sa femelle « qui a bien le droit de travailler » et pan dans la tronche des féministes qu’il avait bien l’intention une fois aux manettes de remettre au pas…
Oui, oui, nous ne lui dénions pas le droit de travailler à cette épouse… à condition qu’on puisse la voir au travail !
Mais le plus révoltant dans cette affaire est que pour sa défense, cet époux et citoyen exemplaire nous informe que cette pratique est légale et qu’il est loin d’être le seul à la pratiquer.
Et l’on jette un voile pudique sur les sommes exorbitantes perçues par sa laborieuse épouse ; exorbitantes, même pour un travail régulier et soutenu.
A l’heure ou des travailleurs perçoivent un salaire qui ne leur permet même pas de payer un loyer ; à l’heure où les associations humanitaires sont débordées par le nombre de personnes dans le besoin, un homme qui prétend nous gouverner,  peut-il manquer de décence au point de justifier de tels abus ?
Et plus grave encore à mes yeux, comment plusieurs milliers de personnes réunies peuvent-elles acclamer ce couple ?
Qui aura le courage d’estimer les sommes perçues légalement certes, mais avec une absence totale de vergogne par ceux qui votent rédigent et votent nos lois ? Qui aura le courage d’estimer le nombre de familles dans la misère qui seraient soulagées si cet argent était mis à leur disposition ?


jeudi 4 mai 2017

mardi 2 mai 2017

Feu qui couve

Telle une pauvre femme, ouvrière en tissage,
Entasse au soir, sur son foyer, des bouts de bois
Morts, rameaux secs, qui serviront, aux matins froids,
Lorsqu'elle se relèvera toute transie
Pour se mettre à l'ouvrage, à raviver le feu
Du brandon presque éteint, ainsi l'Amour, dur dieu
Destructeur, favorable à toute frénésie,
Met dans ce triste coeur un flamboiement sauvage,
Et tantôt rouge, et tantôt pâle....

Apollonius de Rhodes, (III° siècle av.JC); Argonautiques, III, 291-298.
Traduction Marguerite Yourcenar.